France : Chantier Metro B à Lyon, janvier 2011
Dans le cadre de la création de la liaison métro entre le stade de Gerland et la nouvel gare d’Oullins, nos scaphandriers ont été missionnés par Sytral pour intervenir sur le tunnelier Agathe.
Les travaux, réalisés sous pression, ont consisté à changer les outils d’abattage d’Agathe (molettes, racleurs et dents).
Parti de Gerland le 27 septembre 2010, Agathe a parcouru près d’1km, dont 300 m sous le lit du Rhône, pour arriver en gare d’Oullins en février 2011.
Quelques chiffres :
Egypte : Chantier Ligne CML3 du Caire, mars 2010
Suite à l’effondrement d’une partie du tunnel du nouveau métro du Caire, 200 mètres de tronçon ont été noyés. Une paroi béton de plusieurs mètres d’’épaisseur à été mise en place, en insérant un tube permettant le passage des scaphandriers. L’opération a donc consisté à expertiser les dégâts occasionnés par l’effondrement en se déhalant dans le tube noyé, avec des moyens de plongées conséquents, tels que des narguilés de plongées de 250 mètres, et la mise en place d’un caisson relié au blindage de fermeture du tronçon.
Les travaux ont consisté à inspecter le tunnel noyé, sur une longueur de 200 mètres, et installer des sondes de mesure.
Quelques chiffres :
Russie : Chantier de Saint-Petersbourg, 4 mois de chantiers entre décembre 2002 et mars 2003.
Groupement IMPREGILO – VINCI, après l’effondrement d’un tronçon de tunnel en plein centre de ST Petersburg, 60 mètres sous terre, dans des terrains de l’ère glaciaire, les outils de la roue de coupe se sont dégradés très rapidement et ont nécessités l’intervention de scaphandriers classe 2 mention A pour intervenir à des pressions minimales de 4.8 bars jusqu’à 5.6 bars.
Dès les premières expertises sur la roue de coupe, il s’est avéré que les dégâts sur la roue de coupe, allaient engendrer un nombre très important de plongées afin de réparer tous les outils.
SATIF a donc mobilisé 18 scaphandriers classe 2 ou 3, plongeant en poste 24H sur 24.
Le front devenant instable à l’avancée du chantier, la pression de travail est monté à 5.6 bars, nécessitant d’intervenir en respirant du trimix, en narguilé dans la chambre d’attaque.
Au final, ce sont près de 180 plongées de 8h chacune (dont 1h30 de travail effectif et 6h30 de décompression) qui ont été réalisées. Chaque équipe composée de 4 scaphandriers intervenait toutes les 24 heures en rotation.
Quelques chiffres :


